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CHRU de Tours, nous recrutons des médecins anesthésistes-réanimateurs

Huit bonnes raisons de rejoindre le CHRU de Tours

Pourquoi Tours ? Huit bonnes raisons de rejoindre le CHRU
Pourquoi Tours ? Huit bonnes raisons de rejoindre le CHRU

On vient à Tours pour exercer tout le métier : anesthésie et réanimation, recours régional et médecine périopératoire, expertise et diversité. On y vient aussi pour rejoindre une équipe identifiable, participer à la naissance d’un nouvel hôpital et habiter une ville où la Loire, les Halles et le TGV ne sont jamais très loin. Huit raisons de regarder le CHRU de plus près… puis de venir le voir !

1 -> Pour exercer une spécialité complète

Au CHRU de Tours, le trait d’union entre anesthésie et réanimation se traduit dans les postes et dans les filières. Ceux qui le souhaitent peuvent partager leur activité entre le bloc et les soins critiques, selon un rythme construit avec l’équipe. Le métier conserve ainsi ses deux valences et le patient, la continuité de son parcours avant, pendant et après l’intervention.

2 -> Pour choisir parmi des pratiques de haute technicité

Transplantations hépatique, rénale et cardiaque, neurochirurgie, trauma center de niveau 1, grands brûlés, chirurgie robotique thoracique, cardiologie et neuroradiologie interventionnelles, chirurgie cardiaque et neurochirurgie pédiatriques, maternité de niveau III et réanimations chirurgicales spécialisées : le CHRU couvre un spectre de recours particulièrement large. Les quatre filières qui composent le Département permettent d’aller loin dans un domaine sans perdre de vue les autres possibilités d’exercice. Cette diversité est répartie entre Bretonneau, Trousseau et Clocheville : trois sites complémentaires, reliés par une même organisation médicale.

3 -> Pour dessiner un parcours qui vous ressemble

Un poste peut être principalement anesthésique, principalement tourné vers les soins critiques ou associer les deux. Il peut aussi faire place à la douleur, à l’hémostase, à la simulation, à l’enseignement ou à la recherche. Tous les MAR n’ont pas le même projet ; l’organisation laisse la place à des emplois du temps différents et permet de faire évoluer l’exercice au fil des compétences acquises et des envies professionnelles.

4 -> Pour travailler dans un cadre clair et attractif

Le département fonctionne en temps médical continu. L’activité est comptée en heures et le temps additionnel peut être rémunéré ou récupéré. À ce cadre de travail s’ajoute une gouvernance collégiale, où les décisions sont partagées entre filières, responsables transversaux et direction, avec des interlocuteurs clairement identifiés pour porter les projets.

5 -> Pour rejoindre un collectif à taille humaine

Un peu plus de 80 praticiens et près de 300 professionnels paramédicaux composent le département. Les quatre chefs de filière, les responsables transversaux et la direction du département se réunissent chaque semaine. Les équipes portent des expertises pointues et assez identifiables pour qu’un nouveau praticien sache avec qui construire son projet.

6 -> Pour transmettre et continuer d’apprendre

 Les praticiens participent aux cours, aux staffs, aux simulations, aux travaux de recherche selon leurs compétences et encadrent une centaine d’internes et les élèves IADE. Ceux qui visent un parcours hospitalo-universitaire peuvent s’appuyer sur des équipes actives, notamment en soins intensifs, en hémostase, hémodynamique, évaluation et traitement de la douleur ; et construire progressivement une activité de soin, d’enseignement et de recherche. Ceux qui ne visent pas l’université bénéficient du même environnement : la transmission appartient à la vie du CHRU, pas à un intitulé de poste.

7 -> Pour prendre part au NHT avant son ouverture

Le Nouvel Hôpital Trousseau ouvrira au deuxième semestre 2028 avec 26 salles chirurgicales, de vastes plateaux interventionnels et plus de 110 lits de soins critiques. Rejoindre le CHRU aujourd’hui, c’est exercer immédiatement dans un centre de recours (32 600 opérations ont été réalisées en 2025) tout en participant à la préparation des organisations du futur hôpital. Les équipes d’anesthésie-réanimation prennent déjà part aux comités de pilotage des blocs, des plateaux techniques et des soins critiques. Les murs avancent ; les usages s’écrivent encore.

8 -> Pour vivre à Tours, tout simplement

Tours réunit les services, l’énergie et les connexions d’une métropole, sans les distances qui finissent par dévorer les journées. On peut vivre dans l’hypercentre, rejoindre les Halles ou les bords de Loire à pied, puis enfourcher un vélo et suivre la Loire à Vélo. À quelques kilomètres commencent les forêts, les vignobles et les châteaux : ici, le patrimoine n’est pas seulement un décor, mais un territoire à vivre. La ville offre aussi un cadre particulièrement adapté à la vie de famille, avec une offre scolaire et universitaire de haut niveau, de l’école aux études supérieures. Et Paris est à une heure en TGV !

Reste la meilleure manière de se décider : rencontrer les équipes, visiter les sites, parler précisément du poste et du projet professionnel. À Tours, les arguments ne tiennent pas dans un slogan. Ils tiennent dans ce qu’un MAR peut réellement faire. Aujourd’hui, et dans l’hôpital qui vient.