{"id":103,"date":"2020-10-09T14:35:29","date_gmt":"2020-10-09T12:35:29","guid":{"rendered":"https:\/\/www.chu-tours.fr\/cancerologie\/?page_id=103"},"modified":"2020-10-29T09:43:34","modified_gmt":"2020-10-29T08:43:34","slug":"les-cancers-gynecologiques","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.chu-tours.fr\/cancerologie\/les-cancers-gynecologiques\/","title":{"rendered":"Les cancers gyn\u00e9cologiques"},"content":{"rendered":"\t\t<div data-elementor-type=\"wp-page\" data-elementor-id=\"103\" class=\"elementor elementor-103\" data-elementor-post-type=\"page\">\n\t\t\t\t\t\t<section class=\"elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-aa904d3 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default\" data-id=\"aa904d3\" data-element_type=\"section\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-container elementor-column-gap-default\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-87b2b89\" data-id=\"87b2b89\" data-element_type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap\">\n\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/section>\n\t\t\t\t<section class=\"elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-588ab1e1 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default\" data-id=\"588ab1e1\" data-element_type=\"section\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-container elementor-column-gap-default\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-7b98057d\" data-id=\"7b98057d\" data-element_type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap elementor-element-populated\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-3a16a2ff elementor-widget elementor-widget-heading\" data-id=\"3a16a2ff\" data-element_type=\"widget\" data-widget_type=\"heading.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t<h2 class=\"elementor-heading-title elementor-size-default\">Pr\u00e9sentation des cancers gyn\u00e9cologiques<\/h2>\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/section>\n\t\t\t\t<section class=\"elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-25043cf7 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default\" data-id=\"25043cf7\" data-element_type=\"section\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-container elementor-column-gap-default\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-7fd0690c\" data-id=\"7fd0690c\" data-element_type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap elementor-element-populated\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-1fd7969 elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"1fd7969\" data-element_type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t<p><strong>Les cancers gyn\u00e9cologiques sont par ordre de fr\u00e9quence les cancers du corps de l\u2019ut\u00e9rus (ou cancers de l\u2019endom\u00e8tre), les cancers de l\u2019ovaire, les cancers du col de l\u2019ut\u00e9rus, et les cancers de la vulve. Au CHRU de Tours, ce sont environ 150 femmes qui sont trait\u00e9es chaque ann\u00e9e pour un cancer gyn\u00e9cologique.<\/strong><\/p><h3>Les cancers du corps de l\u2019ut\u00e9rus<\/h3><p>Avec plus de 6 500 nouveaux cas par an en France, c\u2019est le cancer gyn\u00e9cologique le plus fr\u00e9quent, mais aussi celui qui a le pronostic le plus favorable. Il repr\u00e9sente la 3\u00e8me cause de d\u00e9c\u00e8s par cancer chez la femme. Il s\u2019agit tr\u00e8s majoritairement d\u2019un cancer de la femme m\u00e9nopaus\u00e9e, souvent ob\u00e8se, se r\u00e9v\u00e9lant par des saignements gyn\u00e9cologiques. Son traitement repose principalement, dans les stades de d\u00e9but et les ad\u00e9nocarcinomes endom\u00e9trioides (forme la plus fr\u00e9quente), sur des interventions chirurgicales de type chirurgie mini-invasive, faites par voie c\u0153lioscopique (et parfois c\u0153lio-vaginale). Il comporte le plus souvent une hyst\u00e9rectomie totale avec annexectomie et parfois un pr\u00e9l\u00e8vement ganglionnaire de type ganglion sentinelle ou curages pelviens.\u00a0<\/p><p>Selon les facteurs pronostiques la chirurgie est \u00e9ventuellement compl\u00e9t\u00e9e par un traitement de radioth\u00e9rapie. Les formes de d\u00e9but avec des facteurs pronostiques p\u00e9joratifs (emboles, grade 3 ou atteinte ganglionnaire) ainsi que les formes plus avanc\u00e9es rel\u00e8vent d\u2019approches th\u00e9rapeutiques plus complexes pouvant associer, en plus d\u2019une chirurgie plus \u00e9tendue et de la radioth\u00e9rapie, de la chimioth\u00e9rapie ; elles ont un pronostic moins favorable.<\/p><h3>Les cancers de l\u2019ovaire<\/h3><p>Avec 4400 nouveaux cas par an en France, les cancers de l\u2019ovaire repr\u00e9sentent la 5\u00e8me cause de cancer chez les femmes. C\u2019est le plus grave des cancers gyn\u00e9cologiques car il est d\u00e9couvert deux fois sur trois \u00e0 un stade avanc\u00e9. Le traitement repose sur une chirurgie dont l\u2019objectif est d\u2019enlever la totalit\u00e9 de la maladie, ce qui peut conduire \u00e0 des gestes chirurgicaux tr\u00e8s lourds en fonction de l\u2019extension de la maladie dans la cavit\u00e9 abdominale. Elle se r\u00e9alise souvent en deux temps avec une c\u0153lioscopie diagnostique et d\u2019op\u00e9rabilit\u00e9 permettant de faire des biopsies et d \u2018\u00e9valuer la possibilit\u00e9 d\u2019ex\u00e9r\u00e8se de la tumeur, puis une laparotomie qui doit \u00eatre pratiqu\u00e9e par des \u00e9quipes sp\u00e9cialis\u00e9es. Le traitement chirurgical est le plus souvent pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 ou suivi d\u2019une chimioth\u00e9rapie.\u00a0<\/p><p>La pr\u00e9servation de la fertilit\u00e9 n\u2019est possible que dans les formes de d\u00e9but de bon pronostic. L\u2019arriv\u00e9e des th\u00e9rapies cibl\u00e9es laisse entrevoir de nouvelles avanc\u00e9es th\u00e9rapeutiques. Les \u00e9quipes du CHRU de Tours r\u00e9unissent les comp\u00e9tences en gyn\u00e9cologie, imagerie, oncologie m\u00e9dicale et anatomie pathologique en particulier pour r\u00e9pondre favorablement \u00e0 la cr\u00e9ation d\u2019un Centre expert r\u00e9gional des cancers de l\u2019ovaire lorsque l\u2019Institut national du cancer (INCa) en aura \u00e9tabli les crit\u00e8res \u00e0 l\u2019\u00e9chelon national. Une plaquette de \u00ab Prise en charge des patientes atteintes d\u2019un cancer de l\u2019ovaire \u00bb est \u00e0 la disposition du grand public.<\/p><h3>Les cancers du col de l\u2019ut\u00e9rus<\/h3><p>Ils repr\u00e9sentent environ 3000 nouveaux cas par an en France. Ils concernent la femme jeune, car ils sont pour moiti\u00e9 diagnostiqu\u00e9s autour de l\u2019\u00e2ge de 40 ans. Leur \u00e9volution et leur gravit\u00e9 d\u00e9pendent du stade de la maladie. Leur prise en charge d\u00e9pend du stade de la maladie et, dans les formes de d\u00e9but, du volume de la tumeur. Le traitement repose le plus souvent sur l\u2019association de la chirurgie et de la radioth\u00e9rapie, parfois associ\u00e9 \u00e0 une chimioth\u00e9rapie.\u00a0<\/p><p>L\u2019\u00e9quipe de gyn\u00e9cologie recourt largement \u00e0 la chirurgie mini invasive, gr\u00e2ce \u00e0 la c\u0153liochirurgie et \u00e0 l\u2019assistance robotique, permettant d\u2019am\u00e9liorer la pr\u00e9cision des gestes chirurgicaux et la r\u00e9cup\u00e9ration post op\u00e9ratoire. Le CHRU de Tours s\u2019est \u00e9quip\u00e9 d\u00e8s 2007 d\u2019un robot chirurgical, permettant \u00e0 l\u2019\u00e9quipe de gyn\u00e9cologie d\u2019\u00eatre pionni\u00e8re dans la prise en charge des cancers gyn\u00e9cologiques par voie c\u0153lioscopique robot assist\u00e9e.\u00a0<\/p><p>Des proc\u00e9dures permettant de pr\u00e9server la fertilit\u00e9 sont propos\u00e9es lorsque cela est possible. D\u2019\u00e9tiologie virale, li\u00e9 aux Papillomavirus (HPV), le cancer du col de l\u2019ut\u00e9rus est une maladie dont l\u2019incidence en France a diminu\u00e9 gr\u00e2ce au d\u00e9pistage par le frottis cervico ut\u00e9rin (FCU), recommand\u00e9 chez toutes les femmes, m\u00eame vaccin\u00e9es, tous les 3 ans de 25 \u00e0 65 ans.<\/p><p>Pour les patientes n\u2019ayant pas effectu\u00e9 de FCU, il existe une possibilit\u00e9 de faire un auto-pr\u00e9l\u00e8vement \u00e0 la recherche de virus HPV (kits disponibles chez les m\u00e9decins g\u00e9n\u00e9ralistes) : si le test est n\u00e9gatif, il est alors possible d\u2019\u00e9viter de faire le FCU. L\u2019incidence du cancer du col devrait continuer de diminuer si la vaccination contre l\u2019HPV qui existe depuis 10 ans \u00e9tait largement effectu\u00e9e, ce qui n\u2019est pas le cas en France. La vaccination permettrait d\u2019\u00e9viter chez les femmes de 85 \u00e0 93% des cancers du col, de la vulve et du vagin. Elle consiste en deux ou trois injections r\u00e9alis\u00e9es entre 11 et 19 ans.\u00a0<\/p><p>Il est le plus souvent possible de d\u00e9pister la maladie dans sa phase pr\u00e9canc\u00e9reuse \u00e0 l\u2019aide du FCU puis de biopsies dirig\u00e9es par une colposcopie. Le service de gyn\u00e9cologie dispose d\u2019un centre de colposcopie dont l\u2019objectif est de prendre en charge les patientes ayant des frottis anormaux. Cette consultation permet de d\u00e9couvrir les l\u00e9sions \u00e0 leurs phases pr\u00e9canc\u00e9reuses. En 2017, ce sont plus de 500 femmes qui ont consult\u00e9 au centre de colposcopie. Une centaine d\u2019entre elles ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9es par un geste chirurgical simple (la conisation) d\u2019une l\u00e9sion pr\u00e9canc\u00e9reuse dont l\u2019\u00e9volution sans traitement aurait \u00e9t\u00e9 une maladie canc\u00e9reuse infiltrante.<\/p><h3>Les cancers de la vulve<\/h3><p>Il s\u2019agit du cancer gyn\u00e9cologique le plus rare, avec environ 600 nouveaux cas par an en France. Il survient le plus souvent chez des femmes \u00e2g\u00e9es (fr\u00e9quemment au del\u00e0 de 70 ans), soit, chez les femmes \u00e2g\u00e9es, sur un terrain de maladie chronique de la peau de la r\u00e9gion vulvaire, volontiers responsable de d\u00e9mangeaisons (le lichen scl\u00e9reux), soit, chez les femmes les plus jeunes, dans un contexte d\u2019infection virale \u00e0 Papillomavirus (HPV). La maladie peut \u00eatre d\u00e9pist\u00e9e au stade pr\u00e9canc\u00e9reux (VIN), ou au stade infiltrant.\u00a0<\/p><p>Une consultation de pathologie vulvaire, en collaboration avec l\u2019\u00e9quipe de dermatologie, permet de prendre en charge les patientes de la mani\u00e8re la plus adapt\u00e9e. La prise en charge des cancers de la vulve, du fait de leur faible fr\u00e9quence, doit \u00eatre faite dans un centre de r\u00e9f\u00e9rence : l\u2019\u00e9quipe de gyn\u00e9cologie traite 15 \u00e0 20 femmes par an pour un cancer invasif de la vulve.\u00a0<\/p><p>Le traitement des l\u00e9sions pr\u00e9canc\u00e9reuses repose surtout sur l\u2019ablation localis\u00e9e et superficielle des l\u00e9sions. Par contre celui des cancers infiltrants repose aussi souvent que possible sur l\u2019ex\u00e9r\u00e8se chirurgicale large des l\u00e9sions vulvaires, associ\u00e9e \u00e0 une exploration ganglionnaire inguinale par pr\u00e9l\u00e8vement des ganglions sentinelles associ\u00e9 ou non \u00e0 des curages ganglionnaires.\u00a0<\/p><p>Dans les formes localement \u00e9volu\u00e9es avec des tumeurs volumineuses, des gestes plastiques sp\u00e9cialis\u00e9s de reconstruction vulvaire sont n\u00e9cessaires dans le m\u00eame temps op\u00e9ratoire : l\u2019\u00e9quipe de gyn\u00e9cologie du CHRU de Tours maitrise les diff\u00e9rentes techniques de lambeaux auxquels il peut \u00eatre n\u00e9cessaire de recourir. Les probl\u00e8mes de cicatrisation \u00e9tant fr\u00e9quents dans cette r\u00e9gion, nous disposons du mat\u00e9riel n\u00e9cessaire utilis\u00e9 soit pour la pr\u00e9vention soit pour une meilleure prise en charge de ces complications (VAC th\u00e9rapie).\u00a0<\/p><p>Lorsqu\u2019il existe des facteurs pronostiques d\u00e9favorables, le traitement peut \u00eatre compl\u00e9t\u00e9 par un traitement de radioth\u00e9rapie. Lorsque le traitement chirurgical ne peut pas \u00eatre r\u00e9alis\u00e9 d\u2019embl\u00e9e dans des conditions satisfaisantes, l\u2019alternative th\u00e9rapeutique comporte un traitement par association radioth\u00e9rapie-chimioth\u00e9rapie suivie ou non d\u2019un traitement chirurgical en fonction de la r\u00e9ponse tumorale.\u00a0<\/p><p>Pour tous ces cancers, les traitements sont associ\u00e9s \u00e0 une prise en charge psychologique, \u00e0 la mise en place d\u2019espace d\u2019\u00e9changes avec les professionnels de sant\u00e9, ainsi qu\u2019un plan de soins personnalis\u00e9, incluant la surveillance apr\u00e8s traitement.\u00a0<\/p><p>L\u2019\u00e9quipe de gyn\u00e9cologie du CHRU de Tours participe activement \u00e0 la recherche clinique dans l\u2019espoir de diminuer l\u2019agressivit\u00e9 de la prise en charge tout en pr\u00e9servant \u00e0 la fois la qualit\u00e9 des soins et la qualit\u00e9 de vie.<\/p>\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/section>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Home Pr\u00e9sentation des cancers gyn\u00e9cologiques Les cancers gyn\u00e9cologiques sont par ordre de fr\u00e9quence les cancers du corps de l\u2019ut\u00e9rus (ou cancers de l\u2019endom\u00e8tre), les cancers de l\u2019ovaire, les cancers du col de l\u2019ut\u00e9rus, et les cancers de la vulve. 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