1. Oreilles décollées (Otoplastie)
2. Chirurgie des paupières (Blépharoplastie)
3. Injection de graisse (Lipostructure)
4. Chirurgie du nez (Rhinoplastie)
5. Lifting

INTRODUCTION

La spécificité des interventions que nous allons
décrire est qu’elles ne doivent, en dehors de la rhinoplastie,
n’engendrer aucune modification de LA FONCTION de l’organe opéré.
Ainsi, une intervention pour les oreilles décollées ne
devra en aucune manière modifier la fonction auditive.
Dans cette optique nous développerons CINQ interventions majeures
(de part leur fréquence de réalisation dans le service)
de la chirurgie esthétique du visage.
1. LES OREILLES DECOLLEES (OTOPLASTIE)

Intervention fréquente et dénommée
sous le vocable médical "otoplastie", elle consiste
à rétablir une anatomie "normale" de l’oreille
externe (pavillon).
Nous n’entrerons pas dans les détails techniques
d’angulation " normale " de l’oreille par rapport
au crâne, mais à l’évidence une oreille peut paraître
décollée pour un patient et pas du tout pour un autre.
Pour autant il existe de véritables décollements
s’écartant de la norme.
Pourquoi ?
L’oreille externe est constituée essentiellement
de PEAU et de CARTILAGE qui est seul responsable de l’aspect
décollé puisque la peau épouse ses contours sans
jamais influencer sa structure (hormis cas particulier tels que les brûlures,
les traumatismes et certaines maladies).
De façon schématique DEUX particularités
anatomiques du cartilage peuvent engendrer une oreille décollée :
A - L’excès de
conque
B - Le manque de plicature
A.
L’excès de conque :
Le cartilage constituant la conque est trop développé par
rapport au reste del’oreille. Ne pouvant se développer vers le
crâne, il repousse l’oreille vers l’extérieur
>
La flèche indique le cartilage de la conque
B.
Le manque de plicature : il
concerne une structure individualisée du
cartilage de l’oreille : l’anthélix. Ce dernier peut présenter
une courbure pas assez prononcée et engendrer un décollement
de la partie la plus périphérique de l’oreille.
>
L’anthélix est hachuré en blanc
De façon générale il est assez rare
que seule une de ces deux particularités anatomiques soit responsable
à elle seule de l’aspect décollé. Le plus souvent
il s’agit d’une origine mixte dont les proportions sont variables et dont
votre chirurgien fera le diagnostic et y apportera les solutions chirurgicales
adéquates.
En effet, seul un traitement chirurgical peut
de résoudre le problème
En quoi consiste l’intervention ?
Elle
consiste après ouverture de la peau derrière l’oreille (au
niveau de la zone dite "rétro auriculaire") puis à
rétablir, par des moyens de fixation et d’affaiblissement du cartilage,
une anatomie aussi proche que possible de la normale.
Votre chirurgien utilisera des fils non résorbables
ainsi que des râpes qui modèleront et affaibliront le cartilage
afin de lui redonner un aspect dont vous aurez convenu avec lui.
L’incision cutanée est refermée par des
fils résorbables ou non.
> Exemple d’incision (visible en blanc), il en existe beaucoup d’autres
En pratique
L’intervention :
- Se déroule sous Anesthésie Locale ou sous Anesthésie
Générale selon les désirs du patient et l’éventuelle
difficulté technique.
- Dure environ 30 à 40 minutes par oreille
- Peut être effectuée à partir de 7 à 8 ans
jusqu’à l’âge adulte en évitant généralement
la période pubertaire ( pour des raisons de cicatrisation)
Les soins post opératoires :
- La sortie de l’hôpital est habituelle au lendemain de
l’intervention si aucune complication précoce ne s’est produite
( hémorragie ) voire le jour même si Anesthésie
Locale
- Un bandage est maintenu pendant 4 à 5 jours selon le
chirurgien, puis retiré le jour de la consultation pour n’être
ensuite prescrit que pour la nuit et pour une durée d’environ
3 semaines.
Les fils de suture de l’incision cutanée
sont retirés entre le 7ème et le 10ème
jour post opératoire si ce sont des fils non résorbables.
Dans l’intervalle, des soins sont effectués par une infirmière.
Les sports de contact sont à proscrire
pendant 45 jours
La récidive n’existe pas en dehors des
lâchages des sutures du cartilage (sous la peau) occasionnés
soit spontanément ou suite à un choc violent
Sachez que
L’intervention est prise en charge par la SECURITE SOCIALE
pour les ENFANTS et avec accord préalable pour les adultes.
Complications potentielles : Hématome post-opératoire
– infection –lâchage de suture – cicatrice disgracieuse
2. CHIRURGIE DES PAUPIERES (BLEPHAROPLASTIE)

Ce chapitre traite du vieillissement cutané des
paupières dont la correction chirurgicale est désignée
sous le terme médical de "blépharoplastie".
L’age avançant, la tonicité cutanée
(son élasticité) va en diminuant avec pour conséquences
l’apparition :
- De véritables poches (notamment de la paupière
inférieure) résultant du glissement vers l’avant (protrusion)
de la graisse entourant l’œil, vers l’extérieur
- D’un plissement cutané disgracieux gênant
parfois la vision.
L’intervention chirurgicale aura pour but de corriger
ces DEUX phénomènes en :
- Retirant l’EXCES DE PEAU
- Retirant l’EXCES DE GRAISSE
> Précisons
que ces deux phénomènes ne vont pas toujours de pair. Votre
chirurgien, lors de l’examen clinique, cherchera à déterminer
avec précision l’origine de la modification de la paupière
et choisira l’opération chirurgicale adaptée. Un examen
ophtalmologique vous sera toujours prescrit afin de déceler
d’éventuelles contre-indications à cette chirurgie.
En quoi consiste l’intervention ?
L’excès de peau :
Il sera enlevé par une incision au niveau du bord
inférieur des cils, pour la paupière inférieure,
et par une incision enlevant une bande de peau à environ 1 cm des
cils pour la paupière supérieure. Le réglage de la
quantité de peau à enlever peut aussi bien s’effectuer sous
anesthésie générale que sous anesthésie locale
Les cicatrices post opératoires sont très
peu visibles à partir de la 3ème semaine
car cachées dans les plis de la paupière.
Exemple
de projection des cicatrices (Variables selon les techniques chirurgicales)
L’excès de graisse :
Il sera retiré :
- soit par l’incision effectuée pour retirer l’excès de
peau
- soit, s’il est isolé, par une éventuelle incision sur
le versant non visible de la paupière (au contact de l’œil) ne
laissant ainsi aucune cicatrice sur la peau.
En pratique
L’intervention :
Les soins post opératoires :
A savoir
- Prise en charge par la Sécurité Sociale : NON
- Pas de prescription d’arrêt de travail
- Complications potentielles : Hémorragie - Infection –
Ectropion (rétraction vers le bas de la paupière inférieure)
– Cicatrice disgracieuse
3. INJECTION DE GRAISSE (LIPOSTRUCTURE)

L’application pratique d’injection de graisse prélevée
sur le patient (autologue), est essentiellement dévolue à
la chirurgie réparatrice et esthétique pure.
Au niveau facial, et dans le cadre de la chirurgie esthétique,
elle répond :
1 soit a un besoin de comblement de zone en dépression
provoquée par le vieillissement, une malformation congénitale
ou des traitements médicamenteux
2 Soit à un besoin d’augmentation de projection et de volume
dans un territoire anatomique défini tel que la lèvre
ou la pommette par exemple.
En quoi consiste l’intervention ?
L’intervention chirurgicale, réalisée selon
la technique du Dr COLEMAN (USA), consiste à prélever, par
lipoaspiration manuelle, une quantité jugée nécessaire
de graisse soit au niveau abdominal soit au niveau des cuisses ou même
encore du thorax. Cette graisse est ensuite centrifugée afin de
recueillir de façon majoritaire les cellules constitutives du tissu
adipeux.
La réinjection est alors assurée au moyen
de seringues au niveau des sites pré établis, à
l’aide d’incisions millimétriques.
Quelles sont les limites de la technique ?
Bien que présentant d’énormes avantages
en terme d’innocuité du matériau de comblement, cette technique
possède néanmoins des limites en terme :
- De résorption de la graisse injectée qui peut aller
jusqu’à 100 %
- De capacité du volume à injecter qui ne permet
pas d’énormes comblements
- De zone à traiter qui doit contenir une quantité
suffisante de tissu musculaire apte à assurer la survie des cellules
adipeuses.
En dehors de ces limites cette technique offre ,outre
les avantages précédemment décrits, la possibilité
d’être réalisée de manière répétée
jusqu’à l’obtention du résultat souhaité.
En pratique
L’intervention :
- Se déroule sous Anesthésie Générale ou
sous Anesthésie Locale
- Durée minimale 1 heure
Les soins post-opératoires :
- Sortie envisageable au lendemain de l’intervention
- Consignes d’immobilisation relative du site injecté pendant
48 heures (ex : éviter de rire)
- Ablation des fils de sutures à j+5 à j+7 post opératoire
au niveau de la face, et à j+10 au niveau de la zone de prélèvement.
A savoir
- Prise en charge par la Sécurité Sociale : NON sauf
chirurgie réparatrice
- Pas de prescription d’arrêt de travail dans le cadre de l’esthétique
- Complications : Infection – Hématome
4. CHIRURGIE DU NEZ (RHINOPLASTIE)

La chirurgie esthétique et réparatrice
du nez se distingue des autres interventions décrites dans ce chapitre
par le simple fait que la modification du nez peut être rendue nécessaire
par un trouble fonctionnel (en l’occurrence la ventilation nasale)
et pas seulement pour des considérations esthétiques pures.
En cela, son approche diagnostic et thérapeutique
diffère des autres interventions de chirurgie esthétique.
Votre chirurgien aura donc toujours à l’esprit les éventuelles
conséquences fonctionnelles du geste chirurgical.
Le nez est constituée par l’assemblage de structures
osseuses (constituant le nez dit "dur"), et cartilagineuses
(constituant le nez dit "mou"), le tout recouvert par le tissu
cutané et muqueux. La rhinoplastie aura donc pour objectif de modifier
ces structures afin d’en améliorer soit l’esthétique soit
la fonction et éventuellement les deux.
La consultation pré opératoire
Temps fort et indispensable à la planification
du geste chirurgical, elle aura pour but de comprendre les motivations
du patient et d’en déceler les raisons profondes.
Elle permet en outre :
- de diagnostiquer les raisons anatomiques d’une éventuelle malformation
- d’examiner la fonction ventilatoire (qualité du passage de
l’air par le nez).
- De procéder à la constitution d’un dossier photographique
et éventuellement de proposer une consultation psychologique
dans un souci de décision opératoire éclairée
- De prescrire d’éventuels examens complémentaires (Scanner…)
> Au terme de cette
consultation, la technique chirurgicale est décidée ainsi
que les gestes osseux et cartilagineux de remodelage à effectuer.
Les raisons de la malformation
Très variées, chaque cas étant différent,
elles procèdent généralement, dans le cadre de la
restauration après traumatisme, d’une mauvaise position des os
du nez ou d’une luxation de la cloison nasale (septum inter nasal) qui
modifie la rectitude de la pyramide nasale.
L’intervention visera donc, dans ce cas précis,
à repositionner les os du nez et la cloison en rectitude (droite).
En ce qui concerne la chirurgie esthétique pure
(sans traumatisme préalable), il existe autant de raisons anatomiques
cartilagineuses ou osseuses que de nez différents. Le geste chirurgical
sera donc guidé par les souhaits du patient et les possibilités
techniques qui s’offrent au chirurgien.
En quoi consiste l’intervention ?
Elle consiste à inciser le versant muqueux, donc
NON VISIBLE, de la narine et ce de façon uni ou bilatérale
afin de disséquer les structures anatomiques du nez et de pouvoir
y glisser des instruments permettant :
-
Soit d’enlever une bosse disgracieuse ou au contraire
d’y placer un greffon redonnant du volume (détails voir plus
loin)
-
Soit de sectionner les os du nez pour les repositionner
-
Soit de remodeler les cartilages du nez ou de la
cloison
Une incision cutanée (extérieur)
peut cependant être rendue nécessaire dans des cas bien précis,
et notamment dans le cadre des malformations complexes ou de reprise chirurgicale
d’un nez préalablement opéré. Il s’agit alors d’une
incision très peu visible car située au niveau de la columelle
(Cf. photo ci-dessous)
>
Exemple d’incision pour rhinoplastie avec abord cutané
(il en existe beaucoup d’autres)
L’éventualité de mise en place de greffons,
soit osseux soit cartilagineux, peut être rendue nécessaire
par la malformation. Ces derniers peuvent être prélevés
soit au niveau du nez lui-même ou bien de l’oreille, d’une côte,de
la hanche ou du crâne (liste non exhaustive).
Les modalités du prélèvement ainsi
que les raisons rendant nécessaire sa confection vous serons précisées
lors de la consultation.
Quand opérer ?
En ce qui concerne la chirurgie réparatrice
après traumatisme, un délai minimum de 4 à 6 mois
après celui-ci est nécessaire avant toute intervention correctrice
ceci afin de procéder au à l’intervention chirurgicale sur
un terrain non inflammatoire et totalement cicatrisé.
Ce délai n’existe évidemment pas dans le
cadre des rhinoplasties esthétiques pures qui peuvent être
entreprises dès la fin de la puberté.
En pratique
L’intervention :
- Se déroule sous anesthésie générale
- Dure environ 1 heure 30 minutes voire plus longtemps dans le cadre
de rhinoplasties "complexe"
Soins Post opératoires :
- Maintien de mèches dans les narines au minimum 48 heures
associé à un traitement antibiotique.
- Plâtre posé à la fin de l’intervention et maintenu
7 jours, jour et nuit, puis 3 semaines la nuit uniquement.
- Sensation de "nez bouché" pendant 3 semaines du au
gonflement.
- Fils résorbables (sauf incision cutanée et cas particuliers)
ne nécessitant donc pas d’ablation
- Sport de contact proscrit pendant 3 mois
- Eviter le port de lunettes pendant 3 semaines
- Contrôle clinique par votre chirurgien 2 ou 3 mois après
l’intervention.
A savoir
Prise en charge par la Sécurité Sociale :
- si rhinoplastie post traumatique (réparatrice) : OUI
- si rhinoplastie esthétique : NON (sauf cas particuliers)
- Arrêt de travail : si rhinoplastie esthétique :
NON
Complications potentielles (liste non exhaustive) :
Hémorragie – Infection
Une évaluation clinique par votre chirurgien sera
effectuée une semaine après
l’intervention (après ablation du plâtre) puis quelques mois
plus tard pour vérifier la stabilité du résultat
obtenu ou pour programmer les retouches éventuelles.
5. LIFTING

Intervention "phare" de la chirurgie esthétique,
le lifting ou plutôt devrait on dire LES liftings consistent, par
des décollements cutanés et/ou musculaires, à redonner
une tension harmonieuse et topographiquement ciblée aux différentes
zones anatomiques du visage.
Ainsi pourra t-on définir le lifting cervico-facial
agissant principalement sur les deux tiers inférieurs de la face
ainsi que le cou, ou encore le lifting frontal agissant quant à
lui sur le tiers supérieur.
Malgré sa très grande popularité
et sa relative banalisation, la réalisation de l’acte chirurgical
n’est pas dénué de risques et doit être l’aboutissement
d’une concertation étroite entre le patient et son chirurgien.
La consultation pré-opératoire
Elle permet de constituer le dossier médical
et de recueillir les attentes du patient. Ces dernières
sont consignées par écrit et acceptées, modifiées
ou révisées selon l’examen clinique et les possibilités
techniques qui s’offrent au chirurgien.
-
L’examen médical : Il permet de cerner les raisons
anatomiques du vieillissement cutané et d’en rechercher
les principales origines sur lesquelles l’acte chirurgical devra porter.
Il détermine ensuite la nécessité ou non de procéder
à des corrections supplémentaires (telles que
la blépharoplastie cf. ce même Chapitre, et/ou la liposuccion
par exemple) qui seront effectuées dans le même temps
opératoire.
Il recherche les contre indications à la réalisation
de l’acte qui sont principalement (liste non exhaustive) :
- Le tabagisme non sevré
- Les atteintes micro vasculaires (telles que celles du diabète
par exemple)
- Les antécédents de radiothérapie faciale
Il proposera une consultation psychologique afin de procéder
à l’acte dans un contexte éclairé.
-
Le bilan pré-opératoire : Commun à
toute les interventions sous anesthésie générale,
il se compose d’un examen médical effectué par un médecin
anesthésiste du Service auquel sont associés, dans des
proportions variables, des examens dits "para-cliniques"
:
En quoi consiste l’intervention ?
Dans le principe, elle consiste à redonner une
tension cutanée et/ou musculaire aux zones du visage l’ayant perdue.
Pour ce faire, il est nécessaire dans le cadre
du lifting CUTANE à enlever la peau en excès par
un décollement de toute la zone à traiter. L’incision
permettant ce décollement se situe (en ce qui concerne le classique
lifting cervico-facial) en avant de l’oreille, se poursuit en arrière
de cette dernière pour enfin se perdre dans les cheveux. D’autres
incisions existent mais restent plus anecdotiques.
Dans le cadre d’une amélioration de la tension
MUSCULAIRE, un geste peut être effectué soit isolément,
et être alors pratiqué notamment par endoscopie, soit entrer
dans le même temps opératoire que le lifting cutané.
L’intervention peut être renouvelée plusieurs
fois
Le risque opératoire inhérent à
ce type de chirurgie, en dehors des classiques hématomes et infections,
se résume dans la possible (mais exceptionnelle) atteinte des rameaux
distaux du nerf FACIAL (VII nerfs crânien cf. chapitre Anatomie)
avec pour conséquence une paralysie des muscles faciaux
innervés par ces rameaux
Exemple
d’une incision de lifting (non contractuelle)
En pratique
L’intervention :
Se déroule sous Anesthésie Générale
ou sous Anesthésie Locale "améliorée" (Neuroleptanalgésie)
Dure 2 à 3 heures pour le lifting cervico-facial seul.
Soins post-opératoires :
- Hospitalisation d’une durée de 24 heures si absence
de complications
- Fils cutanés résorbables ou non selon le chirurgien
- Ecchymoses faciales visibles pendant 3 à 4 semaines
- Oedème de la face régressif dans le premier mois
Port éventuel d’un masque pendant les
premiers jours pour éviter la constitution d’un hématome.
Ce masque dit "Press lift" doit être fourni par le patient
au moment de son hospitalisation pour être posé en post opératoire
immédiat.
A savoir
- Prise en charge par la sécurité sociale : NON
(Sauf cas très particuliers)
- Arrêt de travail : NON
- Complications potentielles (liste non exhaustive) : Hématome
– Infection - Atteinte du nerf facial
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